Biographie

JE RIS DONC JE SUIS

Née à l’âge de douze ans, Nicole Ferroni est la dernière d’une fratrie de quatre frères : Portos, Aramis, Dartagnan et un autre.

Elevée au grain, en plein air (appellation d’origine contrôlée), Nicole se montre très vite d’une grande habileté en jonglage de chèvres asiatiques et intègre dès son plus jeune âge la célèbre école de mime sur verglas (Maubeuge, France).

Après être entrée dans le Guiness des records pour avoir fait rentrer un chat dans le chas d’une aiguille en 2008, Nicole Ferroni est employée comme réhausseuse d’aisselles, en tant que stagiaire, chez Pharmacop & Soframex. Titularisée au sein de cette entreprise, c’est en 2009 qu’elle est promue indicatrice de vent adjointe. Elle ne tarde pas alors par se faire remarquer par John Death, producteur réputé de « Billy la poutre », qui la projettera au devant de la scène (le producteur, pas la poutre).

 

LE VIRAGE

A partir de là, tout va très vitre, elle sort son premier album « Les baies vitrées n’ont rien à cacher » qui se vend à plus de 55 milliards d’exemplaires (toute galaxie confondue).

Forte de son succès, elle fait malheureusement de mauvais choix, tant professionnels que personnels: elle sombre irrémédiablement dans la colle et la compote .

Sa famille ne la reconnaît plus. Elle écume ensuite les apparitions dans des films de série Z (« La Frange II, le retour » en 2012, « Attention, ceci n’est pas un film de boules » ou « La complainte de la pétanque » en 2012, « La métallurgie: pour ou contre? » en 2012, et enfin « Chicken have not fun » beaucoup plus tard, en 2012).

 

LA RÉDEMPTION

Retirée un temps de la vie médiatique, elle se lance dans l’élevage de sourcils. Grâce aux bénéfices des ventes de l’opération « Un sourcil vaut mieux que deux « tu l’auras »", Nicole Ferroni finance la production de la comédie musicale « Autant n’emporte mes sourcils » très plébiscitée par le grand public.                                                                                   

2014 : LA RENAISSANCE ?

Revenue sur le devant de la scène, Nicole monte en 2014 l’association « Peuchère-Meskine » au sein de laquelle, en partenariat avec d’autres bénévoles, elle console des animaux morts.

Actuellement, Nicole vit toujours à Maubeuge où elle se passionne pour l’empilement de pierres.

 

LA VRAIE VIE DE NICOLE

Sinon, si vous souhaitez vous renseigner davantage sur la vraie vie de Nicole Ferroni, vous pouvez aussi taper « Nicole Ferroni » dans la barre de recherche de votre ordinateur qui ne manquera pas de vous aiguiller vers d’autres sites informatifs tout aussi fiables que celui-ci (Wikipedia, le Monde.fr, ou Chasse-Pêche-Magazine.com…) où vous parviendrez peut-être à vous procurer quelques photomontages réussis de la tête de l’humoriste collée sur un corps d’ornithorynque.

 

Bref, internet, c’est comme la Foirfouille : « Tu trouves de tout si t’es malin ».